Haut-Uele : l’enclavement entrave le développement de Wando

Le chef de la chefferie de Wando, Constant Wando a indiqué, jeudi 21 juillet, que l’enclavement freine le développement de son entité, située dans le territoire de Dungu (Haut-Uele).

Selon cette autorité traditionnelle, la chefferie de Wando n’a pas de routes praticables, ni d’infrastructures de base.

Cette situation empêche les paysans de ce coin du Haut-Uele d’acheminer leurs produits agricoles vers les centres de consommation.

« La conséquence est que ces récoltes pourrissent sur place privant ainsi les paysans de revenus pour leur survie. Plusieurs populations sont ainsi maintenues dans un état de précarité avancé à cause de la pauvreté », a indiqué Constant Wando.

Faute d’argent, certains habitants de la chefferie de Wando se couvrent jusqu’à ce jour des écorces d’arbres, notamment aux villages Kpanangbara et Papasi.

Accès difficile aux soins de santé

Quelques formations médicales de cette partie du pays peinent à s’approvisionner en produits pharmaceutiques faute de mauvais état de routes.

« Nous enregistrons des décès, simplement parce que les malades n’ont pas accès aux soins de santé de qualité », a déploré le chef Constant Wando.

Plusieurs écoles de Wando fonctionnent sous des arbres, où parfois les enfants sont obligés de s’assoir sur des sièges de fortune, notamment des mottes de terre, à cause du manque de pupitres.  Le chef Wando demande ainsi au gouvernement de désenclaver leur milieu en y construisant des routes

Cela, ajoute-t-il, pour faciliter les déplacements et échanges commerciaux avec d’autres entités du Haut-Uele.

Le chef de la chefferie de Wando, Constant Wando a indiqué, jeudi 21 juillet, que l’enclavement freine le développement de son entité, située dans le territoire de Dungu (Haut-Uele).

Selon cette autorité traditionnelle, la chefferie de Wando n’a pas de routes praticables, ni d’infrastructures de base.

Cette situation empêche les paysans de ce coin du Haut-Uele d’acheminer leurs produits agricoles vers les centres de consommation.

« La conséquence est que ces récoltes pourrissent sur place privant ainsi les paysans de revenus pour leur survie. Plusieurs populations sont ainsi maintenues dans un état de précarité avancé à cause de la pauvreté », a indiqué Constant Wando.

Faute d’argent, certains habitants de la chefferie de Wando se couvrent jusqu’à ce jour des écorces d’arbres, notamment aux villages Kpanangbara et Papasi.

Accès difficile aux soins de santé

Quelques formations médicales de cette partie du pays peinent à s’approvisionner en produits pharmaceutiques faute de mauvais état de routes.

« Nous enregistrons des décès, simplement parce que les malades n’ont pas accès aux soins de santé de qualité », a déploré le chef Constant Wando.

Plusieurs écoles de Wando fonctionnent sous des arbres, où parfois les enfants sont obligés de s’assoir sur des sièges de fortune, notamment des mottes de terre, à cause du manque de pupitres.  Le chef Wando demande ainsi au gouvernement de désenclaver leur milieu en y construisant des routes.

Cela, ajoute-t-il, pour faciliter les déplacements et échanges commerciaux avec d’autres entités du Haut-Uele.

 

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