Fidele Mawete: « La lutte contre la corruption en RDC exige l'implication de toutes les institutions »

« La lutte contre la corruption en RDC exige l'implication de toutes les institutions et surtout de la société civile pour la rendre efficace », a estimé, jeudi 8 décembre, Me Fidèle Mawete, coordonnateur de la Cellule technique de lutte contre l'impunité, un service spécialisé du ministère de la Justice. Il s’exprimait ainsi à la conférence internationale sur la corruption qui se tient depuis le 6 décembre, à Washington, aux Etats-Unis.

Il se dégage des travaux de cette conférence que la justice seule ne saura pas venir à bout de la corruption au regard de la puissance financière des corrupteurs et des corrompus.  

D'après Me Fidèle Mawete, aucune pression politique ne peut empêcher le juge d'user de ses prérogatives constitutionnelles, en matière de lutte contre la corruption, si la Société civile s'implique activement.

Ce qui pousse Ernest Mpararo de la Ligue congolaise de Lutte contre la Corruption (LICOCO) à exiger l’implication de la justice congolaise dans l'affaire Glencore, prise comme exemple de corruption à grande échelle, lors de cette conférence.

L’affaire Glencore exige plus d'éclaircissement dans le montant à payer par Glencore à la RDC, a indiqué Ernest Mpararo.

« Glencore avec deux dossiers, où il avait accepté d’avoir commis des faits de corruption. Elle a payé, 180 millions de dollars. Nous avons contacté les autorités. L’inspecteur général des finances a accepté de mener une contre-vérification pour savoir si ce que Glencore a payé devrait être le vrai montant », a déclaré le coordonnateur de la LICOCO.

Pour le coordonnateur de la Cellule technique contre l'impunité du ministère de la justice, le gouvernement a besoin de l'implication de tous pour faire face à la corruption en RDC.

« Toutes les différentes structures doivent travailler de concert. Dès que nous rentrons à Kinshasa, les choses vont bouger. Nous devons impliquer la société civile, toutes les différentes couches de la société. Dans le cadre de la lutte contre la corruption, il faut savoir dénoncer et pourquoi pas déraciner la corruption », a-t-il martelé.

Etant point focal de la RDC pour l'examen de l'application de la convention de l'ONU contre la Corruption, Me Fidel Mawete se félicite du fait que « la RDC réponde favorablement aux obligations de l'organisation des Nations-Unies contre la Corruption ».

Fidele Mawete: « La lutte contre la corruption en RDC exige l'implication de toutes les institutions »

« La lutte contre la corruption en RDC exige l'implication de toutes les institutions et surtout de la société civile pour la rendre efficace », a estimé, jeudi 8 décembre, Me Fidèle Mawete, coordonnateur de la Cellule technique de lutte contre l'impunité, un service spécialisé du ministère de la Justice. Il s’exprimait ainsi à la conférence internationale sur la corruption qui se tient depuis le 6 décembre, à Washington, aux Etats-Unis.

Il se dégage des travaux de cette conférence que la justice seule ne saura pas venir à bout de la corruption au regard de la puissance financière des corrupteurs et des corrompus.  

D'après Me Fidèle Mawete, aucune pression politique ne peut empêcher le juge d'user de ses prérogatives constitutionnelles, en matière de lutte contre la corruption, si la Société civile s'implique activement.

Ce qui pousse Ernest Mpararo de la Ligue congolaise de Lutte contre la Corruption (LICOCO) à exiger l’implication de la justice congolaise dans l'affaire Glencore, prise comme exemple de corruption à grande échelle, lors de cette conférence.

L’affaire Glencore exige plus d'éclaircissement dans le montant à payer par Glencore à la RDC, a indiqué Ernest Mpararo.

« Glencore avec deux dossiers, où il avait accepté d’avoir commis des faits de corruption. Elle a payé, 180 millions de dollars. Nous avons contacté les autorités. L’inspecteur général des finances a accepté de mener une contre-vérification pour savoir si ce que Glencore a payé devrait être le vrai montant », a déclaré le coordonnateur de la LICOCO.

Pour le coordonnateur de la Cellule technique contre l'impunité du ministère de la justice, le gouvernement a besoin de l'implication de tous pour faire face à la corruption en RDC.

« Toutes les différentes structures doivent travailler de concert. Dès que nous rentrons à Kinshasa, les choses vont bouger. Nous devons impliquer la société civile, toutes les différentes couches de la société. Dans le cadre de la lutte contre la corruption, il faut savoir dénoncer et pourquoi pas déraciner la corruption », a-t-il martelé.

Etant point focal de la RDC pour l'examen de l'application de la convention de l'ONU contre la Corruption, Me Fidel Mawete se félicite du fait que « la RDC réponde favorablement aux obligations de l'organisation des Nations-Unies contre la Corruption ».

 

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