Le réseau routier national de la République démocratique du Congo est passé de 3 000 kilomètres à près de 8 000 kilomètres entre 2019 et 2026, selon le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza. Le membre du gouvernement a présenté ces chiffres mardi à Kinshasa lors d'un briefing de presse consacré aux avancées enregistrées dans le secteur des infrastructures, érigé en priorité par les autorités congolaises.
Face à la presse, John Banza a souligné que l'appropriation du réseau routier national constitue un enjeu majeur pour la RDC. Selon lui, cette question touche à plusieurs dimensions essentielles, notamment la souveraineté économique, l'intégration nationale et le développement des infrastructures.
D'après John Banza, la maîtrise de ces voies de communication touche directement à la souveraineté économique de la RDC, à l'intégration de ses différentes provinces ainsi qu'au développement global du territoire.
Selon lui, bien que l'extension du réseau soit visible, le modèle de financement soulève des interrogations. Une part importante des chantiers actuels, en particulier les travaux sur la Route nationale n°1 (RN1), dépend des financements extérieurs.
Ces infrastructures sont financées par des partenaires des partenaires internationaux comme la Banque mondiale et la Banque africaine de développement (BAD).
Le gouvernement s'appuie également sur des accords bilatéraux, à l'image des contrats sino-congolais récemment révisés.








