Kinshasa : des journalistes formés sur les fake news

 

Le forum sur la lutte contre les fakes news ou fausses informations s’est clôturé jeudi 22 juillet à Kinshasa. Pendant deux jours, une dizaine de journalistes, enseignants et représentants des organisations de défense des droits des journalistes ont discuté sur le Fake news. Il était question pour les participants de reconnaitre une fausse information, lutter contre sa vulgarisation, et repérer et éviter l’information malveillante (mésinformation).

Pour les organisateurs, les participants devraient aussi à la fin du Forum, lutter contre les messages violents, et les discours de haine.

Ce Forum de deux jours a été organisé par l'Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) et le Bureau régional des Nations unies pour l’Afrique centrale (UNOCA), en collaboration avec le gouvernement de la RDC.

Jean-Pierre Ilboudo, représentant de l’UNESCO indique que les fakes news font parties de la réalité actuelle.

Il appelle les journalistes à la vérification de la source de chaque information avant la diffusion.

« Je pense qu’en RDC, les fake news sont là tous les jours. Prenez une plateforme comme Opera News, vous allez trouver de bonnes informations, mais vous allez aussi trouver des fake news. Prenez phœnix, la même chose », fait remarquer M. Ilboudo.

Et d’ajouter : « nous demandons aux journalistes de vérifier la source. Si les gens sont honnêtes, ils signent leurs notes, ils signent l’organe de presse ou il y a un tampon qui montre que c’est une institution sérieuse. »

Fake news : un virus

Dans son mot de circonstance, le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC), Tito Ndombi, compare les fausses nouvelles ou fake news à un virus comme le Coronavirus.

Il pense que les journalistes professionnels doivent apporter de l’information de qualité pour lutter contre ces fakes news dans les médias.

« Présentement, en ce qui concerne la presse, je crois que c’est apporter des informations de qualité. À côté de toutes ces fausses informations, à côté de ces rumeurs, il faut que les journalistes professionnels, les journalistes responsables apportent la bonne et meilleure information », affirme Tito Ndombi.

Selon lui, il n’y a qu’eux pour combattre les fake news aujourd’hui.

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