Après cette date, si rien n’est fait, ces femmes promettent de descendre dans la rue pour demander au chef de l’Etat d’en décider autrement comme garant actuel de la Nation.
« L’autorité morale, l’impartialité et la légitimité [de la Cenco] sont reconnues par tous les acteurs congolais », a pour sa part souligné Jean-Marc Ayrault.