RDC : les autorités encouragent les employeurs à aménager des espaces pour l'allaitement maternel

Le ministre de la Santé publique, Felix Kabange Numbi le 31/05/2013 à Kinshasa, lors de la cérémonie de lancement officiel du cadre d’accélération de la réduction de la mortalité de la mère et de l’enfant en RDC. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Tous les employeurs de la RDC, du secteur public et privé, devraient aménager des espaces pour permettre aux travailleuses d'allaiter en milieu de travail. Le ministre de la Santé, Félix Kabange Numbi, l'a recommandé, mercredi 13 août, à l'occasion du lancement de la semaine mondiale de l'allaitement maternel.
 
« Il incombe donc à tous les employeurs de tous les secteurs le devoir d'aménager les espaces dans les lieux de travail afin de permettre aux mères de continuer leur travail [d'allaitement] pendant qu'elles se retrouvent encore sur leurs sites de travail », a affirmé Félix Kabange Numbi.
 
Le ministre de la Santé a appelé tous les employeurs de la RDC à prendre en compte les droits des bébés « à se nourrir sainement aux laits de leurs propres mamans ».
 
Pour la représentante du Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef), Sylvie Fouet, un nourrisson doit être exclusivement nourri au sein maternel les six premiers mois suivant sa naissance.
 
« Le lait maternel contient les meilleurs éléments nutritifs en qualité et en quantité et assure la survie et le développement de l'enfant. Il apporte aussi tout ce dont l'enfant a besoin et le met à l'abri des maladies diarrhéiques », a-t-elle expliqué.
 
La semaine de l'allaitement maternel a été lancée en RDC jeudi 13 août avec comme thème : « L'allaitement et le travail ».
 
Selon les statistiques de l'Unicef, un enfant sur deux est nourri exclusivement au sein maternel dans les six premiers mois en  RDC.​

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Le médecin chef de la division provinciale de la santé en Ituri a lancé une alerte sur des médicaments périmés et des aliments avariés en circulation sur le marché. Pour freiner la circulation de ces produits, il faudrait surtout que:

Les autorités traduisent en justice les importateurs et distributeurs de ces produits avariés
60% (3 votes)
Les services de l’Etat renforcent le contrôle des produits aux frontières et sur le territoire congolais
40% (2 votes)
Les autorités incinèrent publiquement tous les produits impropres à la consommation
0% (0 vote)
Total votes: 5

Pluie torrentielle à Kisangani: trois morts

Des maisons inondées après une pluie à Kinshasa, ce 03/04/2011. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Trois personnes sont mortes jeudi 13 août à Kisangani à la suite de la pluie torrentielle qui s’est abattue dans la ville dans la matinée. De nombreux dégâts matériels sont également enregistrés, notamment l’écroulement des maisons. La plupart des dégâts sont enregistrés dans trois des six communes que compte la ville.

La pluie a commencé à 4 heures du matin au moment où une grande partie de la ville était privée d’électricité.

L’une des trois victimes est morte après qu’un mur s’est écroulé sur elle. Une autre a été électrocutée et la dernière est morte noyée. Leurs corps ont été conduits à la morgue de la ville.

Cette pluie a également fait des blessés. Une femme enceinte et un enfant sont actuellement soignés dans un hôpital après l’écroulement du mur de leur maison.

Les dégâts les plus importants sont enregistrés dans les communes Makiso, Tshopo et Kabondo.

Au quartier « Tokomeka » dans la commune de la Tshopo, on dénombre une centaine de parcelles d’habitations inondées.

Le chef de quartier Plateau Boyoma dans la commune Makiso livre un bilan similaire pour son quartier.

« Chez moi ici, plus de 100 maisons sont inondées. Ça ne va pas », se plaint-il.

Les habitants des quartiers sinistrés manifestent leur mécontentement. Ils s’insurgent contre la présence de toute autorité.

Seule la police fait la ronde des communes pour recueillir des informations auprès de la population.

En début d’après-midi, la pluie avait baissé d’intensité.

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Kinshasa: recrudescence des agressions sur les cambistes

Des nouvelles coupures de franc Congolais sont rares sur le marché à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

L’association la Voix des Sans Voix (VSV) a dénoncé mardi 11 août dans un communiqué l’insécurité qui entoure les « cambistes », les changeurs de monnaie, dans la capitale kinoise. Dimanche 9 août dernier, un nouveau cambiste a été attaqué « sauvagement » jusqu’à ce que mort s’en suive dans la commune de Ngaliema, selon un responsable de VSV.

« Ce qui s’est passé dans la commune de Ngaliema est grave », a déclaré Thimothée Bikiza, chargé d’enquête et d’investigation dans l’association.

Le corps de ce cambiste, nommé Evariste Kimbulu, a été découvert avec plusieurs blessures de couteaux et de tessons de bouteilles. Il a été agressé à son domicile, dans le quartier Joli-parc.

« Mais ce n’est pas le seul cas ! », continue M. Bikiza. « Jean Louis Bokako, également cambiste, a été agressé le 1 août par des hommes armés dans la même commune de Ngaliema. Il y a un problème au niveau de la sécurité pour les cambistes », déplore-t-il.

Le communiqué de l’ONG et son chargé d’enquête joint par Radio Okapi demandent aux autorités compétentes de « tout mettre en œuvre afin de mettre hors d’etat de nuire tous les malfaiteurs ». Selon lui, il faut « renforcer les patrouilles dans toute la ville ».

De son côté, le commissaire de police de Kinshasa, le général Célestin Kanyama, « invite la population victime de cas de banditisme à en informer dès que possible la police », afin que « les enquêtes sur les réseaux criminels soient facilitées ». 

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Ituri: médicaments et aliments avariés en circulation sur le marché

Des médicaments à la pharmacie d’un hôpital de Kinshasa le 03/06/2013. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Les médicaments périmés et des aliments avariés circulent sur le marché de Bunia en Ituri. Le médecin chef de la division provinciale de la Santé en Ituri, Dr Louis Tshulo a lancé l’alerte mercredi 12 août, sur la base des résultats d’analyse de l’Office congolais de contrôle (OCC), affirme-t-il.

Selon les résultats de l’analyse de l’OCC, que Dr Tshulo a consultés, la quinine goutte, l’amoxicilline et la noscapine périmées ont été saisis sur le marché. Il appelle la population à la vigilance et l’invite à vérifier constamment la date de péremption des produits qu’ils achètent.

«Quand vous achetez un médicament, vérifiez la date. Si la date de péremption est dépassée, n’achetez plus ce médicament. Si l’étiquette a été falsifiée, ce que le médicament est périmé et on a changé d’étiquette», a-t-il expliqué avant de rappeler les risques qu’encoure toute personne qui consomme un médicament périmé :

«Le médicament que vous prenez, chère population, c’est la drogue. Un médicament mal conservé, mal utilisé, ça peut aussi apporter à la mort.»

Par ailleurs, selon la même source, les services d’hygiène de l’Ituri ont saisi de l’eau minérale, des boissons sucrées, de la sardine, du jus, de la margarine et de produits laitiers impropres à la consommation.

La plupart de consommateurs exigent une destruction publique de ces produits et la poursuite en justice de leurs importateurs ou distributeurs.

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Goma : conflit foncier entre la chefferie de Bukumu et des familles d’anciens combattants

Les déplacés dans le village Mulunge rail à Kalemie au Katanga (Juin 2012) Ph. Radio Okapi/François-Xavier Mybe

Environ 2000 familles d’anciens combattants accusent la chefferie de Bumuku, dans le quartier Mugunga de Goma (Nord-Kivu), et le Mwami Butsitsi de leur avoir spolié « au moins 500 parcelles » qui leur avaient été octroyées en 2003 par le gouvernement provincial.

Les parcelles forment un terrain de 1 000 mètres de long sur 300 de large, donné par l’ancien gouverneur du Nord-Kivu, Eugène Serufuli. Aujourd’hui, les familles protestent contre ce qu’elles appellent une « spoliation » de leurs biens fonciers.
 
« Le Mwami a vendu les parcelles des anciens combattants à des individus. De fait, c’est une insulte aux autorités provinciales qui ont donné ces terrains à d’anciens combattants», a déclaré un représentant de ces familles à Radio Okapi.
 
Le Mwami Butsitsi n’a pas souhaité réagir à cette question. L’un de ses proches, le chef de groupes Rusayu, a reconnu lui un autre conflit foncier, à savoir l’attribution de ces terrains à la chefferie de Bukumu ou au quartier Mugunga. Julien Paluku, gouverneur de la province du Nord-Kivu, promet de s’investir dans le dossier.
 
«Nous sommes au courant, et avons donné cette question au ministre des Affaires foncières. Mais le conseil des ministres n’a pas encore donné son rapport concernant le dossier», a-t-il déclaré à Radio Okapi.
Le chef du quartier Mugunga a pour sa part déclaré que, si le conflit des limites territoriales entre la chefferie de Bukumu et la ville de Goma trouvait une issue, l’autre conflit, entre les familles d’anciens combattants et la chefferie, serait lui aussi résolu.

Six imams tanzaniens ont été kidnappés dans le Rutshuru. Selon les activistes des droits de l’homme, les enlèvements se multiplient dans la région. Pour inverser la tendance, il faudrait:

Le chef de la Monusco, Martin Kobler a de nouveau appelé la Ceni au respect du calendrier électoral et de la Constitution. Au regard de l’évolution du processus électoral, selon vous:

La Ceni va respecter son calendrier électoral
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La Ceni ne va pas respecter son calendrier électoral
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L\'essentiel est d\'organiser la présidentielle et les législatives dans les délais constitutionnels
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La session extraordinaire du Parlement s\'est clôturée, le week-end dernier, sans l\'adoption du projet de loi sur la répartition des sièges. Selon vous :

Cette situation risque de retarder la tenue des élections municipales et locales
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Cette situation ne va pas retarder la tenue de ces élections
0% (0 vote)
Cette situation va entrainer le glissement du calendrier électoral global
0% (0 vote)
Total votes: 0

Plusieurs personnes sont mortes ces derniers temps dans des accidents de circulation provoqués par l’ivresse au volant et l’excès de vitesse. Selon vous, pour inverser la tendance, il faudrait surtout:

Instaurer l’alcotest pour conducteurs sur toute l’étendue de la RDC
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Equiper les routes des ralentisseurs des vitesses
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Renforcer les effectifs des policiers de circulation routière sur les artères
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Total votes: 0