Des habitants du quartier, furieux après le meurtre, ont saccagé un poste de police. La situation a dégénéré, faisant plusieurs morts, selon certaines sources.
Le chef de la Monusco a fait savoir sa «détermination à ne ménager aucun effort pour faire observer la politique de tolérance zéro en ce qui concerne les actes d’exploitation et d’abus sexuels».